Derrière chaque accompagnement, il y a un métier. Les former, les reconnaître et les rendre attractifs est la condition de tout le reste.
La réussite de la mission repose sur les femmes et les hommes qui accompagnent nos aînés. L'enjeu n'est pas seulement de recruter : c'est de reconnaître, former et fidéliser.
Ces métiers sont déjà au cœur du fonctionnement de notre société. Il s'agit désormais de les valoriser à leur juste valeur, de renforcer la formation et de mettre en avant leur sens.
Renforcer la formation des professionnels et qualifier celles et ceux qui font fonction d'aides-soignants.
Lutter contre l'émiettement des interventions à domicile, qui décourage et épuise.
Réduire les accidents du travail, particulièrement fréquents dans le secteur.
Généraliser les plateformes territoriales des métiers de l'autonomie pour mieux organiser recrutements et carrières.
Les métiers de l'autonomie sont déjà au cœur de notre société : il nous appartient de les valoriser à leur juste valeur.
Aide-soignant, accompagnant éducatif et social (auxiliaire de vie), aide à domicile, infirmier, agent de service, mais aussi ergothérapeute, psychomotricien ou médecin coordonnateur : ils exercent à domicile, en établissement ou dans des structures intermédiaires.
Près de 300 000 professionnels devront être recrutés d'ici 2030 pour répondre aux besoins liés au vieillissement de la population et aux départs à la retraite.
Par des diplômes d'État accessibles en formation initiale, en apprentissage ou en reconversion, comme le diplôme d'aide-soignant ou celui d'accompagnant éducatif et social. La validation des acquis de l'expérience permet aussi de faire reconnaître un savoir-faire acquis sur le terrain.
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